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Récits des disciples de Maharajji

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IDans le livre Shri Hans Raj Maharajji et l'aube d'une nouvelle Conscience il y a des dizaines et des dizaines de pages de récits rapportés par les disciples de Maharajji.

Un dénominateur commun caractérise toutes ces histoires, à savoir la confiance parfaite de ces disciples en Maharajji. Cette confiance, base de l'harmonie avec le Maître, relie les cœurs et les êtres et fait se manifester plus puissamment encore l'énergie divine du Gourou dans leur vie. Et cette énergie divine de Maharajji, non seulement les aide à mener une vie harmonieuse, mais au delà de tout, les conduira des ténèbres à la lumière de la conscience divine. Voici juste quelques unes des leelas innombrables de Maharajji, innombrables parce qu'à tout moment et tous les jours, des choses qui pourraient normalement être considérées comme extraordinaires se produisent dans notre relation avec Maharajji.

La voie de la félicité (Prem Baba, Brésil)


((Seule la seconde partie de cette histoire est ici. Pour le récit complet, se reporter au livre)

Quand je revins en Inde pour la deuxième fois l'année suivante, j'étais seul. Une fois à destination, je rencontrai un ami parlant anglais et qui était déjà là. A mon arrivée à l'ashram, on m'annonça que Maharajji était parti de Rishikesh pour un temps indéterminé et qu'il était susceptible de revenir dans cinq jours. J'étais très déçu dans la mesure où je ne pourrais plus passer les quinze jours pleins avec Maharajji.

Je partis me promener. Lorsque je passais devant la petite boutique de Manoj Bardwaj, une photo de Maharajji qui y était accrochée m'attira. J'engageai la conversation avec Manoj et lorsqu'il m'apprit que Maharajji pourrait bien ne revenir que dans quinze jours, je fus très abattu et très triste. Je pensai que tous ces échanges télépathiques avec Maharajji n'avaient été que des illusions de l'ego. Manoj sentis que j'avais besoin d'aide et me prenant par la main, on sortit pour faire une promenade. Pendant qu'on marchait, Manoj déclara :

« Maharajji est un saint, il est omniscient, il sait que tu es arrivé et il ne manquera pas de t'accorder son darshan. »


On se promena pendant deux heures. Sur notre chemin de retour, quand on passait devant l'ashram, on nous apprit que Maharajji venait juste de rentrer. Alors Manoj et moi, on se mit à rire et à sauter comme des gosses.

Le matin suivant, je pus avoir un entretien avec Maharajji. Il me parla de la nécessité d'une cérémonie d'initiation. Et quand je reçus cette initiation, je sentis une grande transmission de pouvoir. Quand Maharajji me toucha, cela déclencha des visions. A partir de ce jour, ma vie changea. La première année qui suivit la diksha (initiation) fut une période de purification de l'ego.

La deuxième année fut plus calme. En 2002, je retournai en Inde. Le jour de la célébration de la fête de Maha Shivaratri, le 12 mars, j'entrai en samadhi. J'avais déjà expérimenté le samadhi en d'autres temps mais c'était toujours quand j'étais immobile. J'étais en extase et allai trouver Maharajji. Maharajji me donna alors le pouvoir d'animer des satsangs et me dit comment je pouvais initier les gens avec la transmission du Guru Mantra. Ce fut à ce moment-là que le travail de Maharajji au Brésil prit une tournure plus structurée.

En 2003, j'expliquai à Maharajji que tant de gens venaient vers moi, que j'avais plus de cent élèves et que d'autres continuaient d'affluer, que le travail était en train de croître.

« Cent, deux cents, mille, cela n'a pas d'importance. Si tu connectes ton cœur avec mon cœur, je serai toujours présent et par cette connexion de cœur à cœur, ma grâce se répand sur tous à travers toi. » répondit-il.

A une heure et demie de voiture de Sao Paulo, nous sommes en train de construire un ashram. Il y a là un grand temple où nous effectuons la méditation, des pratiques spirituelles et des techniques chamaniques. Tous les aspects de nos travaux s'accomplissent ici. Je demandai à Maharajji si je devais continuer avec tous les aspects de mon travail, il me répondit sans ambages :

« Oui, continue de faire ce que tu fais, » et il me donna le nom de l'ashram : Sacha Mission.

A partir du moment où j'ai rencontré Maharajji, il m'a accordé son plein soutien dans toutes les initiatives et c'est une réelle bénédiction. Il ne fait que donner sans jamais rien demander en retour. Tout ce que je veux, je l'obtiens directement de Maharajji.

Les sandales protectrices sur mon cœur (ShantiMayi, USA)


Après mon deuxième séjour de six mois à Sacha Dham, je rentrais aux USA via la Corée du Sud. Dans ma valise, j'avais un tapis sur lequel Maharajji avait l'habitude de s'étendre, son dhoti en soie et ses sandales en bois.

Il y avait une escale en Corée du Sud, et je devais y passer la nuit avant de faire la correspondance. Je n'avais pas d'argent, mais cela n'était pas censé poser de problème car un ami m'avait dit qu'il était facile de rester dans l'aérogare.

En y arrivant je trouvai une banquette, réglai mon réveille-matin et me couchai. À 22h30, la police vint me dire qu'elle allait fermer l'aérogare. Sans devise coréenne, je ne savais où aller. Je sortis donc de l'aérogare et découvris que j'étais la seule à rester sur le parking de stationnement des voitures. Il pleuvait et il faisait froid. Mon vol pour les États-Unis était fixé à 6 heures le lendemain matin. Je repérai un endroit où il y avait un banc, mais je n'étais pas satisfaite car il était détrempé par la pluie. Je déambulai de-ci de-là pendant une demi-heure. Enfin je découvris qu'il y avait une petite forêt entre le parking de stationnement et la route. Il était très tard et j'étais très fatiguée. J'aperçus un long rocher plat sous des pins. Je déroulai le tapis de Maharajji, me couvris d'un châle fin et du dhoti de Maharajji, puis posai ses sandales en bois sur mon cœur. C'était une très fine pluie mais elle ne me toucha jamais. L'eau s'égouttait des arbres autour de moi mais je ne fus jamais mouillée. Toute la nuit j'étais dans un royaume différent. Je baignais dans une félicité extrême. Je me sentais si protégée par Maharajji sans qu'il soit présent physiquement, mais seulement à l'aide des affaires lui ayant appartenu.

Le lendemain matin, j'étais en pleine forme. J'étais consciente de ma grande chance car mon abri avait été plus confortable que n'importe quel hôtel de luxe.

Il m'a adopté au premier coup d'œil (Swami Raman Ananda Giri, Inde)


Je suis un vieux de la vieille dans la recherche spirituelle. Effectivement, l'histoire de ma démarche débuta en 1963 et j'ai été avec différents Gourous à différentes époques. Mon plus récent Gourou a été Poonjaji. Son nom complet était Hari Vanshlal Poonja. Il était le neveu d'un grand saint de l'Inde, Swami Ramtirth. J'avais entendu parler de Poonjaji par hasard. J'avais pour habitude de rester dans l'ashram de Raman Maharishi dans le sud. Mais avant cela j'avais lu quelque chose sur lui et là-bas j'appris par hasard qu'il était à Haridwar. Par conséquent je m'empressai d'aller le rencontrer. Quand il déménagea à Lucknow, je le suivis. Donc j'étais avec lui, en fait je vivais dans la même maison que lui et à plusieurs occasions, j'ai fait la cuisine pour lui.

C'est dans cette période que beaucoup de disciples vinrent à lui. Au fur et à mesure que les années passaient, j'appris que certains d'entre eux allaient également à Laxman Jhulla, et ils avaient l'habitude de parler de Maharajji. Ce qui m'amena à demander un jour à Poonjaji :
« Est- ce un nouveau saint qui est venu par ici ?
— Tu ne le connais donc pas ? répondit-il puis poursuivant, il ajouta : Et tu dis que tu as été à plusieurs reprises à Rishikesh. Non, il y demeure depuis plusieurs années. »
Et cette information resta dans un coin de ma mémoire.

Après que Poonjaji eut quitté son corps, je tombai malade, et quand je fus rétabli environ une année plus tard, je vins ici à Laxman Jhulla. En effet, il y a quatre ans, une des disciples de Poonjaji y avait construit une maison et elle m'avait alors proposé d'y résider toutes les fois que je voudrais séjourner à Laxman Jhulla. J'ai donc saisi cette proposition, et suis venu ici.

Dès le lendemain matin, j'allai prendre un bain dans le Gange, après quoi, j'appris que c'était ici l'ashram de Maharajji; donc j'y vins. Quand j'arrivai, Maharajji était déjà entré dans le temple comme d'habitude pour faire pranam devant la murti de son Gourou et beaucoup de gens attendaient dehors dans le hall afin de se prosterner devant lui dès sa sortie. J'étais l'un d'entre eux. Quand Maharajji sortit du temple, il me vit un peu à l'écart car c'était mon premier jour, et je me tenais à une assez bonne distance de la porte du temple. Mais il me repéra dès qu'il ouvrit la porte et vint directement vers moi en disant :


« Maharajji1 d'où viens-tu ?
Laissant tomber le bâton sur lequel je m'appuyais pour marcher, je tombai à ses pieds et répondis :
—J'ai été avec Poonjaji pendant de nombreuses années et avant cela, j'avais l'habitude de rester dans l'ashram de Raman Maharishi dans le sud.
Alors il se détourna de tous ceux qui étaient là et dit :
—Je vais demander qu'on t'ouvre une chambre pour que tu te reposes, et on t'y apportera ton repas de midi. »


Il en fut ainsi. Après quoi, pour avoir son darshan chaque fois qu'il va au temple tous les matins, je commençai à venir à l'ashram depuis mon lieu de résidence situé à un kilomètre et demi de distance sur la colline.

Depuis lors, je suis allé au rituel du matin de façon plus régulière. Sacha Baba m'a donné très fréquemment son darshan pendant le kirtan. Tout ce qui se produit est due à la grâce de Maharajji, c'est ainsi que je le comprends. Ceux qui ne savent pas ces choses peuvent penser que c'est en raison de mon abandon total en les mains de Maharajji ou de ma dévotion. Non, je considère que c'est sa grâce et sa bonté qui me permettent d'avoir ce darshan. Ce qui se passe, c'est que pendant le kirtan, quand je m'absorbe complètement dans le rituel, quand je sens d'une façon ou d'une autre, à une étape de ce kirtan que je me fonds dans mon être — on peut dire que mon identité en tant qu'individu, en tant que sadhou, en tant qu'homme s'efface et j'ai l'impression que je me dissous à l'intérieur de mon être — alors un fort cri jaillit spontanément de moi: “SACHE !” et alors je vois Sacha Baba m'accordant une vision de lui, son darshan. Qu'importe que mes yeux soient fermés ou ouverts. J'obtiens une vision directe de lui.


Un jour j'allai voir Maharajji et lui dis :
« Maharajji, quand j'obtiens le darshan de Sacha Baba, je me sens si défait intérieurement. Je me sens si faible, comme si j'avais été battu à mort.
—Je sais que tu obtiens le darshan de Sacha Baba, répondit-il, mais quand ça se produit, ne ferme pas les yeux, garde-les ouverts. »
Depuis lors j'ai suivi ce conseil et je ne me sens plus épuisé. Je ne me sens plus aussi dissous comme auparavant.

Donc je viens ici à l'ashram chaque jour. En hiver je pars en d'autres lieux au sud. Mais cette année Maharajji m'a conseillé de ne pas partir, même en hiver. Je dois rester ici.

Dieu vient vers ceux qui sont seuls ! (Gargi, Allemagne)


Un jour, je vis clairement que le karma me liant à l’homme avec qui j’avais été depuis plusieurs années était terminé. Je demandai intérieurement à Maharajji de nous séparer. Il le fit pour moi. Je pouvais voir de façon précise comment et pourquoi j'avais été si attachée et pour si longtemps à cet homme.
Un matin, Maharajji sortit de sa chambre, devança son aide (l’homme qui l’aidait toujours à marcher lors de ses sorties) et me demanda de tenir sa main pour l’accompagner à travers l’ashram. En route, il me dit : « Dieu vient vers ceux qui sont seuls ! »

La chambre des miracles (Jyotiananda, France)

En été, Maharajji va d'ordinaire au temple très tôt le matin avant qu'il ne fasse très chaud, et alors l'unique ou les deux disciples étrangers qui sont présents nettoient sa chambre. Il arriva donc qu'un matin vers six heures, j'étais seule pour balayer la chambre de mon Maître. Cela faisait quelques jours que je ne me sentais pas bien et ce matin-là je me sentais très fatiguée et faible. Mais je n’aurais voulu manquer pour rien au monde l'occasion de nettoyer la chambre du Maître.

Pendant que je travaillais ainsi, mon esprit était constamment sur Gourouji et j'étais si heureuse d'être là à faire ce travail. J'étais particulièrement heureuse d'avoir sa chambre à moi toute seule et j'étais consciente de ce grand privilège. Mon cœur commença à chanter à l'idée que je me trouvais dans la chambre d'un si grand être, un Maître réalisé ayant dédié sa vie entière à aider l'humanité, prévoyant des désastres de toutes sortes et les écartant chaque fois que c'est possible, déversant des bénédictions sur les cœurs aspirant aux valeurs supérieures partout où ils se trouvent afin de les mener plus près de Dieu, et faisant tout ce qui est possible pour que le Royaume de Dieu puisse descendre bientôt sur Terre. Et au fur et à mesure que je nettoyais, je me sentais de mieux en mieux, de plus en plus heureuse. J'eus plus de force et je pus travailler normalement. Alors cette pensée me vint à l'esprit « C'est la chambre des miracles ! Les vibrations de mon Maître font que je me sens si en forme et si heureuse ! » Cette pensée que c'était une « chambre des miracles » trottinait constamment dans ma pensée comme un leitmotiv et cela me rendait si heureuse.

Environ une demi-heure plus tard, Gourouji revint. Il resta là debout pendant quelques secondes puis m'informa qu'il allait encore aller dehors et que je pouvais continuer de nettoyer. J'étais très étonnée parce que Gourouji n'avait jamais agi de la sorte auparavant. D'habitude quand il revenait nous quittions immédiatement sa chambre. J'étais très reconnaissante car je savais qu'il avait lu dans mes pensées et avait décidé de me permettre de profiter un petit peu plus de sa « chambre des miracles ». Donc je passai dix minutes supplémentaires à nettoyer. Quand Maharajji revint enfin, je n'avais toujours pas fini, mais cette fois-ci je devais partir. Cela me fit comprendre que ce n'était pas tant le nettoyage de sa chambre qui intéressait Maharajji, mais les bénédictions qu'il pouvait apporter à ses disciples. Pendant les jours qui suivirent, je ressentis encore les effets de la « chambre des miracles. »

Dieu est feu (Radhikaprasad, Inde)


Une nuit d'octobre 1995, quelques jours avant la fête anniversaire de son illumination, Maharajji m'apparut en songe. Il se tenait sur la véranda arrière de sa chambre. Anitaji, la Mataji1 de l'ashram se tenait elle aussi sur sa véranda à elle. Quand elle vit Maharajji, elle s'avança vers lui pour faire pranam. Maharajji lui demanda alors :
« Anita, acceptes-tu d'aller dans le feu avec moi? Acceptes-tu de mourir avec moi1 ?
— Oui Maharajji; tout ce que tu voudras je le ferai, vraiment tout. » répondit-elle.

Alors Maharajji la prit par la main et la conduisit sur sa véranda à elle. Sur cette véranda, il y avait un très grand brasier. Maharajji s'allongea dans ce feu et invita Mataji :
« Viens, allonge-toi à ton tour. »
Elle s'étendit dans le feu. Le feu ne pouvait brûler les corps de Maharajji et d'Anitaji. Ils étaient tous les deux entièrement indemnes.

Pour moi, ce rêve signifiait que Anitaji serait toujours le complément de Maharajji dans le domaine spirituel : l'un l'aspect mâle de Dieu et l'autre la Shakti, l'énergie féminine.

Le matin qui suivit, je relatai à Maharajji ce rêve. Il m'invita à témoigner quand tous les disciples seraient réunis dans quelques jours pour la cérémonie.

Je protestai en expliquant à Maharajji que j'étais incapable de parler devant une telle foule mais il insista. Les jours qui suivirent, j'essayai de mettre par écrit ce songe mais sans grand succès. Quand le jour où je devais intervenir publiquement arriva, j'étais vraiment tendu.

Cependant, dès que je débutai mon intervention par « Namaskar1 Maharajji, namaskar à tous... », ma nervosité s'évanouit d'elle-même. Je racontai tout ce qui s'était passé dans le rêve. Même si Maharajji m'avait demandé de raconter à nouveau mon histoire, je n'aurais nullement été déstabilisé. Par la grâce de Maharajji, je pus maîtriser ma timidité.

Exactement les mêmes pouvoirs (Janardan, France)


En février 2001 quand j’étais en Inde auprès de Maharajji, je sortis un jour de l’ashram pour chercher le livre Shri Guru Gita qui traite de l’importance du Gourou pour un disciple. Cette recherche me conduisit en différentes librairies de Ram Jhulla, puis près de Shivananda ashram. C’est en ce dernier endroit que je vis sur l'étagère d’une librairie le livre The Miracle of Love par Ram Dass. Je ne le connaissais pas mais j’avais une certaine attirance vers ce livre. Toutefois il coûtait assez cher par rapport aux autres livres et cela me fit hésiter. Le libraire qui s’y connaissait en affaires me vanta les mérites de l’ouvrage m’affirmant qu’il avait eu beaucoup de succès partout dans le monde ainsi qu'en Inde. Je me laissai convaincre et je l’emportai.

Je ne l’ouvris même pas une fois acheté. Arrivé en Europe, je le rangeai quelque part sans même le feuilleter et je l’oubliai. Plusieurs mois plus tard, en rangeant mes affaires je le vis et décidai de savoir de quoi il parlait.

Je ne l’ouvris même pas une fois acheté. Arrivé en Europe, je le rangeai quelque part sans même le feuilleter et je l’oubliai. Plusieurs mois plus tard, en rangeant mes affaires je le vis et décidai de savoir de quoi il parlait.
Quand j'eus donc cette révélation, j'en parlai à deux de mes amis résidant dans la même ville que moi car j'étais intrigué.

Il se trouva que l'année suivante, je partis à Rishikesh avec un autre ami et nous apprîmes que les disciples avaient pour projet d'écrire ce livre sur Maharajji et la lignée Sacha. Comme on m'avait demandé d'aider à recueillir les interviews des disciples, j'en vins à savoir. Je sus ce que les disciples disaient de ce qui leur était arrivé comme histoires merveilleuses dans leurs relations avec leur Maître Maharajji et alors je compris définitivement ! Je compris que ce que la voix m'avait révélé à propos des pouvoirs de Maharajji était vrai.

Me servir sera ta sadhana (Rameshji, Inde)


Un jour un de mes frères disciples en charge des cérémonies de feu me lança une invitation sous forme de défi :
« Ramesh, si un jour tu viens dans le temple de la cérémonie de feu, je te ferai voir un Dieu. »

Je n'acceptai ni ne refusai l'invitation. Je n'avais jamais participé à ces cérémonies depuis que j'étais venu à l'ashram. Bizarrement, quelques jours après cela, Maharajji me trouvant sur sa véranda me demanda si je souhaitais participer à la cérémonie de feu qui allait avoir lieu incessamment. Comme je répondis par l'affirmative, il me dit que je pouvais y aller.

C'est ainsi que je me joignis au groupe qui s'apprêtait pour la cérémonie. Le rituel commença et je me laissai transporter par l'ambiance et l'atmosphère vibratoire. Puis brusquement, je me vis en lévitation et levant les yeux, je vis un immense Dieu dont la tête se perdait haut dans le ciel. Je ne pus m'empêcher de pousser plusieurs fois des « Ah! Ah! » Je ne pouvais plus contrôler mon corps.

Quand je revins à moi, j'étais complètement abasourdi par ce qui s'était passé. Quand je revis Maharajji, il me dit de ne plus jamais participer à cette cérémonie, ni faire du japa ou autres méditations. D'après lui, toute ma sadhana consistait seulement à le servir. Cela était suffisant pour que j'atteigne le but qui m'est assigné ! Je me dis après coup que l'invitation de mon frère disciple avait probablement été suscitée par Maharajji lui-même pour me faire comprendre que ma voie n'était pas dans les rituels et pratiques courantes.

Le Maître soleil (Nicolas, France)


Un jour, alors que je me trouvais en Inde, j'eus une vision au cours d'une profonde séance de méditation, vision dans laquelle le Maître Maharajji m’apparut d’abord sous sa forme physique actuelle avant de se transformer subitement en un très gros soleil jaune, majestueux et brillant. Ce Maître Soleil qui était miraculeusement apparu devant moi couvrait et pénétrait toute la terre que j’avais moi-même transportée psychiquement sur les plans supérieurs pour y contribuer à sa purification au contact des Grandes Vies Divines.

Maharajji et la nonne Hollandaise (Len, Hollande)


J'ai une tante qui est nonne dans l'Église Catholique. C'est une personne qui est très tolérante de nature mais quand je lui annonçai un jour que j'allais partir en Inde pour passer six mois auprès de mon Maître Maharajji, elle n'apprécia pas du tout. « Comment ? un Gourou ? Alors que nous avons nous mêmes une religion ! » Ce fut là ses remarques.

Malgré tout, je partis en Inde et une fois auprès de Maharajji, j'entretins une correspondance régulière avec elle. Et je lui relatai par le menu tout ce qui se passait à l'ashram. Aussi, les pratiques et la vie à l'ashram lui devinrent familières et l'intéressèrent vivement. Après tout, me disait-elle, elle ne voyait pas beaucoup de différence avec la vie dans son propre monastère catholique.

Après les six mois, retournant en Hollande, je lui rendis visite. A cette occasion, je lui montrai des photos de Maharajji, de l'ashram Sacha Dham, des gens qui y vivaient et du Gange etc. Et une des photos de Maharajji eut effet de lui plaire particulièrement.

« Pourrais-tu me donner celle là ? demanda-t-elle.
— Bien sûr, elle est à toi ! » lui répondis-je.
Et elle posa cette photo près de celle du Seigneur Jésus sur son autel de prière.

Après avoir travaillé cinq mois en Hollande, je retournai à nouveau pour six mois en Inde. Dans sa première lettre, ma tante m'expliquait qu'elle ne m'écrivait pas souvent mais qu'elle pensait chaque jour à moi surtout que la photo de mon Maître se trouvait sur son autel. Et, ajoutait-elle, elle était très reconnaissante envers Maharajji de ce qu'il prenait bien soin de moi.

Quelques mois plus tard, un après-midi, j'étais assise sur la véranda devant la chambre de Maharajji quand Swami Midhaji m'apporta une lettre de ma tante (je recevais tout mon courrier par l'adresse de l'ashram). Après quelques nouvelles courantes, elle écrivait :
« Oh oui, j'avais oublié de te le dire auparavant, mais ton Gourou est devenu mon guide spirituel. Je lui demande tout et il me répond toujours dans mon cœur. »

J'étais si émue que je ne pus m'empêcher d'en avoir des larmes aux yeux. Et alors, la porte de Maharajji s'ouvrit. Il me regarda avec un grand sourire narquois. Je me levai donc et commençai à lui parler de ma tante mais il n'écoutait pas et continua son chemin. Juste avant qu'il ne disparaisse au coin de la véranda, je l'appelai à haute voix :
« Maharajji, Maharajji !
— Oui ! me répondit-il en se tournant vers moi.
— Maharajji, tu as beaucoup de disciples Occidentaux n'est-ce pas ?
— Oui, beaucoup ! » dit-il d'un ton très appuyé.

Je compris que Maharajji prenait soin de tous ceux qui étaient dans le cœur de ses disciples. Cette histoire est d'autant plus remarquable que Maharajji sortit ce jour là de sa chambre à une heure où il ne sort jamais. Il avait certainement été témoin de la lettre de ma tante depuis le début…

Un nouveau départ (Arvind Brahmachari, Inde)

Il y a quatre ans encore, je n'étais qu'un homme ordinaire, qui n'avait jamais aucune pensée pour Dieu ni pour Ses pouvoirs. J'étais très égoïste, et bien que les membres de ma famille tentèrent à maintes reprises de m'enseigner que je devrais me tourner vers le Tout Puissant et Le servir, je ne les ai jamais écoutés.

Un jour que mes parents étaient en présence de Maharajji, ils lui parlèrent de tous les problèmes qu'ils avaient avec moi. Alors Maharajji m'appela auprès de lui. Il me parla de lui et je compris que sa vie était une vie vraiment divine. Cet entretien eut un profond effet sur moi et je devins moins égoïste et m'intéressai à la spiritualité.

En fait, quand j'avais rencontré Maharajji, j'avais été très touché par son amour. Cependant, quand il m'avait invité à rester à l'ashram, j'avais refusé. Cette nuit-là même, je vis en rêve que quelqu'un m'abattait avec une arme à feu mais tout à coup, Maharajji vint à mon secours et me sauva la vie. Ce rêve eut un profond impact sur moi, et depuis lors, j'ai décidé de venir auprès de lui. Je suis très heureux à ses côtés. Je pense qu'il est Dieu Lui-même.

See also: The Heart of the Teachings of the Sacha lineage 

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